Estime de soi

Mal-être au travail, quand l’adversité se transforme en harcèlement moral

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L’adversité comme condition inhérente à la vie en groupe peut se manifester dans différents domaines de notre vie.Tout le monde ne peut pas nous aimer ou nous accepter tels que nous sommes. Tout le monde ne sera pas toujours d’accord avec notre façon de faire ou de penser. Si cette situation est déjà assez inconfortable dans notre vie privée, elle l’est encore davantage dans la vie professionnelle.

Avoir un emploi est une chose, mais se sentir bien dans son environnement de travail en est une autre. Nous ne choisissons ni nos collègues, ni nos supérieurs hiérarchiques, et encore moins nos conditions de travail. Nous sommes donc obligés de composer avec une multitude d’éléments pouvant à tout moment impacter notre bien-être.

Quand l’ambiance de travail commence à se dégrader, si les choses ne sont pas prises en main assez tôt, certains conflits et désaccords peuvent rapidement évoluer en harcèlement moral.

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A toi, qui en veut encore à ton père ou à ta mère d’avoir été absent(e), ou de t’avoir blessé(e)

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La qualité des relations affectives que nous avons entretenues (ou pas) avec nos parents constitue avec le temps, l’empreinte qui influencera nos choix amoureux et notre comportement relationnel une fois devenus adultes.

Les conflits non résolus, les émotions réprimées,la rancune, et les non-dits sont autant de facteurs qui nourrissent la souffrance de l’enfant qui est en chacun de nous.

Certains parents ont été absents, voire inexistants. Parfois même, on ne les a pas connus. On en a souvent entendu parler sans pouvoir y mettre un visage , ou y accrocher un parcours de vie.

D’autres encore sont décédés, partis trop tôt avant qu’on ait eu le temps de les connaître, de les aimer suffisamment et de nous laisser aimer par eux.

Ceux qui ont été présents n’ont pas toujours fait les bons choix, ni eu les bonnes attitudes envers nous.

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Abus sexuels pendant l’enfance, quelles répercussions possibles à l’âge adulte?

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Pour ceux et celles qui ont grandi en Afrique, il était habituel de côtoyer des adultes qui nous prenaient parfois sur leurs genoux, ou dans leurs bras. Dans un environnement communautaire, plusieurs personnes gravitent en général autour des enfants; la famille proche ou élargie (oncles, tantes, cousins, cousines), les employés de maison, les voisins, ou encore les amis.

Les gestes affectueux envers un enfant n’ont à la base rien de rédhibitoire, au contraire, ils participent à son épanouissement et favorisent le développement de liens affectifs.

Le problème se pose lorsque ces gestes et comportements portent atteinte à l’intégrité physique et morale de l’enfant en question. Tous les adultes ne sont pas toujours bien intentionnés, et un enfant n’a malheureusement pas la maturité nécessaire pour détecter un prédateur sexuel et s’en protéger.

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Relations amoureuses et échecs. De la nécessité d’apprendre à choisir un (e) partenaire et à gérer une relation de couple.

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De nos jours, hommes comme femmes, tout le monde se plaint. Il semblerait qu’il soit devenu difficile de trouver un(e) partenaire avec qui construire sa vie. Et quand bien même on réussit à se mettre en couple, les plaintes continuent à fuser … d’une autre manière.

La banalisation de la notion d’engagement ainsi que la montée de l’individualisme (mon intérêt d’abord) poussent à la multiplication des relations éphémères ou intéressées. Tous les moyens sont bons pour se mettre à l’abri.

Au sein d’une même communauté, on se méfie les uns des autres. En cas de problèmes relationnels, les hommes  sont traités de « gigolos », de « vauriens », et de « profiteurs ». Les femmes pour leur part sont traitées de « panthères », d’araignées » ou de « matérialistes, calculatrices ».

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Je ne peux pas avoir d’enfants, j’ai du mal à concevoir, comment est perçu/vécu l’infertilité pour nous autres africains(e)?

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On ne saurait parler de fertilité sans au préalable expliquer la place que revêt un enfant dans la culture « africaine » en général. Je me limiterais aux tendances reprises par l’anthropologie, n’ayant pas étudié les spécificités dans chaque pays.

Pour un africain, avoir des enfants est vu comme un signe de bénédiction, de réussite, et parfois même de richesse. En cas de mariage, la procréation est perçue comme une consécration , c’est une suite logique qui assoit la structure familiale.

Pour nos familles africaines, avoir des enfants va de soi. Ne pas être marié(e) peut encore passer, mais ne pas avoir de descendance reste un véritable problème dans certaines familles et pour certaines personnes.

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Je ne suis pas mariée, ai-je raté ma vie? Pourquoi le célibat est-il mal vécu par beaucoup de femmes africaines?

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Les attentes de la société ou de la communauté envers les individus qui la composent sont fortement liées au contexte culturel dans lequel ces derniers évoluent. L’Homme est le produit de son environnement.

Dans les cultures dites « individualistes », l’accent est mis sur l’individu en tant qu’unité totalement indépendante du groupe. Les gens sont perçus et valorisés en fonction de leurs réalisations. Chacun est maître de son destin.

Par contre, dans les cultures dites « communautaires », l’individu est perçu comme membre d’un groupe social qui a préséance sur lui. L’identité individuelle est fondée sur l’appartenance à ce groupe.

Pour ceux qui ont vécu en Afrique, il est courant de se présenter par son nom de famille, car c’est ce nom qui informe l’ interlocuteur de notre groupe d’appartenance. Tu es de « telle famille »., de « telle région », etc . En d’autres termes, te demander comment tu t’appelles revient à te demander de quelle famille tu es, d’où tu viens? qui sont tes parents?

En Europe par contre, il est normal de se présenter avec son prénom, car l’individu existe en dehors de son groupe d’appartenance.

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Immigration, choc culturel et stratégies d’adaptation en terre étrangère – Reconstruire ou préserver son identité ? ses valeurs?

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On parle en général de choc quand deux cultures différentes se rencontrent. C’est le cas lorsqu’on immigre dans un pays étranger, qui culturellement est très éloigné de notre environnement habituel. Nous rentrons  en contact avec des personnes qui ont d’autres manières de vivre et de penser. Leurs habitudes, pratiques, et croyances sont tout à fait différentes des nôtres.

Or, dans notre milieu naturel, nous sommes habitués à penser et à nous comporter d’une certaine façon. Les choses se font naturellement, sans se poser de questions.

Une personne ayant grandi en Afrique trouvera tout à fait normal de rendre visite à son voisin, ou de parler avec des inconnus dans la rue ou dans un taxi. Par contre, la même personne qui grandit en Europe ou en Amérique aura un rapport différent avec les inconnus et le voisinage.

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Qui a dit que les noirs ne font pas de dépression ?

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Beaucoup de personnes pensent que la dépression, c’est une histoire de blancs.

« L’homme noir est FORT, il ne craque jamais pour n’importe quoi », « l’homme noir ne se suicide pas », …

Que de stéréotypes !

La vérité est que la dépression n’a pas de race. Les mêmes causes produisent les mêmes effets chez tous les êtres humains. Seul le mode d’expression de la souffrance varie d’un individu à un autre, ou d’une culture à une autre.

Dans les faits, quand un africain fait une dépression, il ne le sait pas. Très peu sont ceux qui y sont sensibilisés et qui en parlent ouvertement.

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