Relations & Couples

Célibataire? oui, Seul(e)? non. Quelles sont les nuances?

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Dans le langage courant, on a l’habitude d’utiliser le terme « célibataire » pour désigner une personne seule. Or, le célibat est un statut qui peut recouvrir plusieurs réalités. Le dictionnaire est assez clair sur le sujet car il le définit comme « l’état d’une personne qui n’est pas mariée ».

Être célibataire ne veut donc pas dire être seul (e). Vous pouvez être célibataire mais vivre en couple, ou avoir un(e) partenaire amoureux(se) ou de circonstance.

Combien de femmes ou hommes célibataires entretiennent une ou plusieurs relations parallèles ? Je n’ai certes pas fait de statistiques sur le sujet, mais je pense qu’il doit y en avoir quand même pas mal. Il n’y qu’à observer la multiplication des amitiés « sexuelles » ou des relations de convenance. Que ce soit pour avoir un peu de compagnie, un peu de tendresse, ou tout simplement pour assouvir les besoins naturels.

Partant de ce constat donc, on peut tout à fait être célibataire et entretenir différentes formes de relations.

Les besoins évoluant avec l’âge, on peut se sentir à l’aise dans une relation platonique à un moment donné, mais rechercher une relation plus stable à un autre moment.

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Relations amoureuses et échecs. De la nécessité d’apprendre à choisir un (e) partenaire et à gérer une relation de couple.

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De nos jours, hommes comme femmes, tout le monde se plaint. Il semblerait qu’il soit devenu difficile de trouver un(e) partenaire avec qui construire sa vie. Et quand bien même on réussit à se mettre en couple, les plaintes continuent à fuser … d’une autre manière.

La banalisation de la notion d’engagement ainsi que la montée de l’individualisme (mon intérêt d’abord) poussent à la multiplication des relations éphémères ou intéressées. Tous les moyens sont bons pour se mettre à l’abri.

Au sein d’une même communauté, on se méfie les uns des autres. En cas de problèmes relationnels, les hommes  sont traités de « gigolos », de « vauriens », et de « profiteurs ». Les femmes pour leur part sont traitées de « panthères », d’araignées » ou de « matérialistes, calculatrices ».

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Je ne peux pas avoir d’enfants, j’ai du mal à concevoir, comment est perçu/vécu l’infertilité pour nous autres africains(e)?

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On ne saurait parler de fertilité sans au préalable expliquer la place que revêt un enfant dans la culture « africaine » en général. Je me limiterais aux tendances reprises par l’anthropologie, n’ayant pas étudié les spécificités dans chaque pays.

Pour un africain, avoir des enfants est vu comme un signe de bénédiction, de réussite, et parfois même de richesse. En cas de mariage, la procréation est perçue comme une consécration , c’est une suite logique qui assoit la structure familiale.

Pour nos familles africaines, avoir des enfants va de soi. Ne pas être marié(e) peut encore passer, mais ne pas avoir de descendance reste un véritable problème dans certaines familles et pour certaines personnes.

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Je ne suis pas mariée, ai-je raté ma vie? Pourquoi le célibat est-il mal vécu par beaucoup de femmes africaines?

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Les attentes de la société ou de la communauté envers les individus qui la composent sont fortement liées au contexte culturel dans lequel ces derniers évoluent. L’Homme est le produit de son environnement.

Dans les cultures dites « individualistes », l’accent est mis sur l’individu en tant qu’unité totalement indépendante du groupe. Les gens sont perçus et valorisés en fonction de leurs réalisations. Chacun est maître de son destin.

Par contre, dans les cultures dites « communautaires », l’individu est perçu comme membre d’un groupe social qui a préséance sur lui. L’identité individuelle est fondée sur l’appartenance à ce groupe.

Pour ceux qui ont vécu en Afrique, il est courant de se présenter par son nom de famille, car c’est ce nom qui informe l’ interlocuteur de notre groupe d’appartenance. Tu es de « telle famille »., de « telle région », etc . En d’autres termes, te demander comment tu t’appelles revient à te demander de quelle famille tu es, d’où tu viens? qui sont tes parents?

En Europe par contre, il est normal de se présenter avec son prénom, car l’individu existe en dehors de son groupe d’appartenance.

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Fertilité, fécondité et stérilité, un tabou?

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Avoir un ou plusieurs enfants reste le rêve de beaucoup d’hommes et de femmes.
Bien qu’il existe plusieurs manières de devenir parents, je parlerais uniquement de la parenté biologique, c’est-à-dire, le fait de « concevoir soi-même ses enfants ».

Dans la littérature scientifique, il est communément admis que la fertilité diminue avec l’âge. Celle de la femme beaucoup plus rapidement que celle de l’homme. Ce qui s’explique par le fait que contrairement à l’homme, qui produit de manière permanente des spermatozoïdes, la femme possède dès sa naissance toute sa réserve d’ovocytes.  Celle-ci commence à diminuer dès la puberté, lors de chaque cycle menstruel. Ce qui a une influence, non seulement sur la quantité d’ovocytes disponibles, mais également sur leur qualité.

Pour qu’il y ait fécondation naturelle, il est nécessaire que l’homme possède un nombre suffisant de spermatozoïdes fonctionnels, que la femme ait une ovulation de bonne qualité et que toutes les conditions soient réunies pour permettre une fécondation.En moyenne, la probabilité pour un couple fertile  de concevoir lors de chaque cycle menstruel serait de 25% à 30%. Ce qui revient à dire que la fertilité est une « potentialité ».

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Croyances et relations amoureuses

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QU’EST-CE QU’UNE CROYANCE ?
Une croyance est une pensée à propos de quelque chose ou de quelqu’un, qui à la longue, devient une conviction. C’est une affirmation, une conclusion toute faite à laquelle on croit.
Exemples : je n’ai jamais de chance, personne ne m’aime, je suis nul, il ne faut pas faire confiance aux gens, on ne peut pas tout avoir, l’amour ça n’existe pas, le mariage, ça ne sert à rien, je ne réussirais jamais dans la vie, …
Nous avons des bonnes et des mauvaises croyances sur tout : nous-mêmes, les autres, le monde, les évènements, les relations, les expériences de la vie, …

D’OÙ PROVIENNENT NOS CROYANCES ?
De notre éducation, notre culture d’origine, l’environnement social dans lequel on a grandi, notre vécu, nos traumatismes, ce que nous voyons, ce que nous entendons, ce que les autres vivent autour de nous, notre personnalité, nos échecs, nos convictions, notre religion, etc
Nous avons des croyances collectives, qui sont partagées, et des croyances individuelles, qui nous sont propres.

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Les solitudes de la mère célibataire d’origine africaine – réflexions et conseils

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S’il est vrai qu’être célibataire ne veut pas toujours dire être seule, la mère célibataire est tout de même susceptible de vivre une solitude à plusieurs niveaux.

1- La solitude dans la maternité

En Afrique, une femme enceinte est la plupart du temps accompagnée, soutenue et conseillée, par sa famille et ses proches. Sa mère ou ses tantes lui expliquent comment faire pour être une bonne mère.  Et quand elle accouche, elles sont également présentes pour la soutenir pendant les premiers mois et lui montrer comment prendre soin de son bébé. En cas d’erreurs, la nouvelle maman est vite corrigée.

C’est ainsi qu’elle apprend les astuces et les savoirs faire qui lui permettront de remplir convenablement son rôle de parent.

Dans son milieu d’origine, la femme africaine peut donc bénéficier d’une préparation, et à la maternité (grossesse et accouchement) et à son rôle de mère.

Une fois immigrées, les femmes retrouvent rarement cet accompagnement familial. Surtout les immigrées de la première génération. Elles n’ont pas de famille sur place.

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Femmes immigrées d’origine africaine – la vulnérabilité des mères célibataires

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Être mère célibataire n’est pas du tout facile, surtout quand on vit loin de chez soi.
La parentalité (aptitude à être un parent) n’est pas une compétence innée. Elle s’acquiert au fil de l’expérience et doit donc être apprise. On ne naît pas parent, on le devient.
Ce n’est pas parce qu’on s’est occupé de ses frères et sœurs au pays qu’être parent à l’étranger sera un jeu d’enfant. Le contexte est tout à fait différent.

Au pays, un support social existe pour gérer ce genre de situations. Les mères célibataires reçoivent l’aide de leurs parents et de la famille élargie. Parfois même, les enfants vivent avec leurs grands-parents, oncles ou tantes afin de recevoir un encadrement plus stable. Il ne s’agit pas seulement de les nourrir, de les soigner ou de les scolariser, mais surtout de leur offrir une structure familiale ainsi qu’une bonne éducation. Ce que leur mère ne peut parfois pas assumer.
Toutefois, certaines femmes restent avec leurs enfants et se « débrouillent » pour les élever tant bien que mal.

Quoi qu’il en soit, en Afrique, on n’éduque pas un enfant tout seul. Les parents, l’école, ainsi que la société entière y participent. Chacun à sa manière. Nous (les immigrés d’origine africaine ayant grandi au pays) sommes tous le fruit d’une éducation plurielle, mais homogène.

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