septembre 2016

Relations amoureuses et échecs. De la nécessité d’apprendre à choisir un (e) partenaire et à gérer une relation de couple.

No comments

De nos jours, hommes comme femmes, tout le monde se plaint. Il semblerait qu’il soit devenu difficile de trouver un(e) partenaire avec qui construire sa vie. Et quand bien même on réussit à se mettre en couple, les plaintes continuent à fuser … d’une autre manière.

La banalisation de la notion d’engagement ainsi que la montée de l’individualisme (mon intérêt d’abord) poussent à la multiplication des relations éphémères ou intéressées. Tous les moyens sont bons pour se mettre à l’abri.

Au sein d’une même communauté, on se méfie les uns des autres. En cas de problèmes relationnels, les hommes  sont traités de « gigolos », de « vauriens », et de « profiteurs ». Les femmes pour leur part sont traitées de « panthères », d’araignées » ou de « matérialistes, calculatrices ».

blackpsyRelations amoureuses et échecs. De la nécessité d’apprendre à choisir un (e) partenaire et à gérer une relation de couple.
Lire la suite

Je ne peux pas avoir d’enfants, j’ai du mal à concevoir, comment est perçu/vécu l’infertilité pour nous autres africains(e)?

3 comments

On ne saurait parler de fertilité sans au préalable expliquer la place que revêt un enfant dans la culture « africaine » en général. Je me limiterais aux tendances reprises par l’anthropologie, n’ayant pas étudié les spécificités dans chaque pays.

Pour un africain, avoir des enfants est vu comme un signe de bénédiction, de réussite, et parfois même de richesse. En cas de mariage, la procréation est perçue comme une consécration , c’est une suite logique qui assoit la structure familiale.

Pour nos familles africaines, avoir des enfants va de soi. Ne pas être marié(e) peut encore passer, mais ne pas avoir de descendance reste un véritable problème dans certaines familles et pour certaines personnes.

blackpsyJe ne peux pas avoir d’enfants, j’ai du mal à concevoir, comment est perçu/vécu l’infertilité pour nous autres africains(e)?
Lire la suite

Je ne suis pas mariée, ai-je raté ma vie? Pourquoi le célibat est-il mal vécu par beaucoup de femmes africaines?

6 comments

Les attentes de la société ou de la communauté envers les individus qui la composent sont fortement liées au contexte culturel dans lequel ces derniers évoluent. L’Homme est le produit de son environnement.

Dans les cultures dites « individualistes », l’accent est mis sur l’individu en tant qu’unité totalement indépendante du groupe. Les gens sont perçus et valorisés en fonction de leurs réalisations. Chacun est maître de son destin.

Par contre, dans les cultures dites « communautaires », l’individu est perçu comme membre d’un groupe social qui a préséance sur lui. L’identité individuelle est fondée sur l’appartenance à ce groupe.

Pour ceux qui ont vécu en Afrique, il est courant de se présenter par son nom de famille, car c’est ce nom qui informe l’ interlocuteur de notre groupe d’appartenance. Tu es de « telle famille »., de « telle région », etc . En d’autres termes, te demander comment tu t’appelles revient à te demander de quelle famille tu es, d’où tu viens? qui sont tes parents?

En Europe par contre, il est normal de se présenter avec son prénom, car l’individu existe en dehors de son groupe d’appartenance.

blackpsyJe ne suis pas mariée, ai-je raté ma vie? Pourquoi le célibat est-il mal vécu par beaucoup de femmes africaines?
Lire la suite

Immigration, choc culturel et stratégies d’adaptation en terre étrangère – Reconstruire ou préserver son identité ? ses valeurs?

No comments

On parle en général de choc quand deux cultures différentes se rencontrent. C’est le cas lorsqu’on immigre dans un pays étranger, qui culturellement est très éloigné de notre environnement habituel. Nous rentrons  en contact avec des personnes qui ont d’autres manières de vivre et de penser. Leurs habitudes, pratiques, et croyances sont tout à fait différentes des nôtres.

Or, dans notre milieu naturel, nous sommes habitués à penser et à nous comporter d’une certaine façon. Les choses se font naturellement, sans se poser de questions.

Une personne ayant grandi en Afrique trouvera tout à fait normal de rendre visite à son voisin, ou de parler avec des inconnus dans la rue ou dans un taxi. Par contre, la même personne qui grandit en Europe ou en Amérique aura un rapport différent avec les inconnus et le voisinage.

blackpsyImmigration, choc culturel et stratégies d’adaptation en terre étrangère – Reconstruire ou préserver son identité ? ses valeurs?
Lire la suite